
Figure mythique du serpent qui se "mord la queue", il symbolise un cycle d'évolution refermée sur elle-même. La présence du serpent se retrouve dans de nombreux textes fondateurs, sources de toutes les civilisations.Tout d'abord dans le mythe de la Genèse, texte remarquable en lui-même et un des plus anciens de la Bible. Le serpent tente de convaincre Eve qu'elle à le choix entre deux éternités naissantes de l'humanité.. L'une hors du temps et l'autre hors du temps. Nous connaissons pour beaucoup d'entre nous l'issue de ce dialogue.
Le Serpent dans d'autres civilisations est aussi le symbole de la conscience en éveil. Tous les autres mythes du commencement corroborent cette signification : Ceux de Gilgamesch, de l'arbre des Héspérides sans oublier la Tradition chinoise dans laquelle Fou-hi et Niou-Koua s'unissent pour fixer les plans de la Création, celui d'Hermès et de son Caducée, compsée de deux serpents opposés et complémentaires (actif et passif) que la baguette centrale réunit ...
Nous retrouvons le serpent dans la Mythologie Egyptienne , appelé Apophis, qui symbolise les ténèbres du danger et de la mort. Il est le symbole du temps et de l'espace qui se réunifient dans le centre, centre que les Egyptiens et les Alchilmistes représentaient par l'Ourobouros, serpent qui se mange le corps, afin que seul l'Esprit (la tête) subsiste. La tête étant le centre symbolique de l'Etre.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire